Laurence Vallerand participera aux Universiades en ski alpin. — Photo fournie par Jean-Baptiste Benavent

Cinq athlètes du Rouge et Or participeront aux Universiades d’hiver, qui se dérouleront du 11 au 21 décembre, à Trentino, en Italie.

Les athlètes qui s’envoleront pour participer à cette compétition de très haut calibre sont Laurence Vallerand, Maëlle Bergeron et Simon-Claude Toutant en ski alpin. Les deux autres sont Myriam Paquette et Camille Pépin, qui pratiquent le ski de fond.

Plusieurs difficultés ont été éprouvées lors des périodes d’entraînements, mais selon Laurence Vallerand, tout le monde sera fin prêt pour la compétition. «En fait on travaille très fort depuis cet été. Même pendant l’automne, on avait à peu près quatre séances d’entraînement physique en gymnase par semaine», a avoué la skieuse alpine. «On fixe des exercices dans nos entraînements qui peuvent le plus ressembler au ski alpin possible. C’est certain qu’on ne peut pas reconstituer une descente à 100 %, mais notre entraîneur physique travaille très fort pour essayer de faire ça.»

Les compétitions débutent seulement mercredi prochain, mais les athlètes s’envoleront tout de même ce dimanche afin de pouvoir profiter de quelques jours de pratique. «Je vais tirer avantage des quelques jours que j’ai avant la compétition et bien rentabiliser mon temps», a confié Vallerand.

Comme une multitude d’autres athlètes universitaire, l’effort et le désir de vouloir s’améliorer sont présents, mais un problème revient tout le temps. Les fonds monétaires et les commanditaires sont insuffisants pour payer les dépenses rattacher à des camps d’entraînement dans différents pays. Ce problème n’est pas étranger à Laurence Vallenrand. «J’aurais adoré me déplacer pour faire un camp d’entraînement cet été, mais […] je n’ai pas pu».

Un calibre supérieur à ce qu’on connaît 

Sans oublier à 100 % les chances de podium de sa formation, l’entraîneur adjoint de l’équipe de ski alpin, Mathieu Roy, préfère demeurer réaliste en raison du calibre très élevé des athlètes qui seront présents. Des skieurs qui se situent dans le top 60 mondial prendront part à la compétition. La tâche s’annonce donc ardue pour les membres du Rouge et Or. «Si on faisait un top 10, ce serait exceptionnel, ce serait vraiment bon. Rendu là c’est des centièmes, c’est des dixièmes, si tu es dans ta zone, tout peut arriver», a expliqué le pilote lavallois.