" L’Université Laval était l’hôte lundi soir d’un des rares événements de la campagne électorale à porter sur l’enseignement supérieur. De la concurrence entre campus à la révision des structures, les échanges ont révélé l’ampleur des divergences sur ce sujet ", rapporte Isabelle Porter dans Le Devoir, ce mardi.
" D’entrée de jeu, le candidat de la Coalition avenir Québec (CAQ) Mario Asselin a donné le ton. « Je considère qu’on est encore en crise », a-t-il dit. Peu de temps après, le ministre sortant de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, soulignait que son gouvernement avait « dénoué la crise étudiante ».
À quelques reprises, M. Duchesne a été interpellé sur les compressions budgétaires dans le réseau de l’éducation. « Il n’y a pas eu de réduction de budget », a-t-il répété en disant que c’était là une interprétation des recteurs et que son gouvernement avait réinvesti 8 % dans le domaine ", explique la journaliste.
Pour lire la suite : Le Devoir





















