Le parti libéral de Justin Trudeau a remporté une victoire écrasante sur la scène politique canadienne. Celui que les adversaires décrivaient comme n’étant « pas prêt » pour diriger le pays fait maintenant taire ses détracteurs.

Monsieur Trudeau, chef du Parti Libéral et député de la circonscription de Papineau depuis 2008, a vu son parti connaître une poussée encourageante, dans les intentions de vote, au cours des derniers jours.

L’attitude de celui qui deviendra le prochain premier ministre du Canada est demeurée, tout au long de cette campagne, caractérisée par un optimisme et un désir de transparence.

Le Chef libéral ne s’est, entre autres, jamais caché de générer des déficits, au cours des prochaines années, afin de mettre en branle d’importants investissements en infrastructure. Ceux-ci passeront de 65 milliards  à 125 milliards de dollars, sur une période de 10 ans.

Justin Trudeau, chef de son parti depuis le 14 avril 2013, affirme que Stephen Harper a eu tort de faire croire aux Canadiens que l’économie canadienne s’écroulerait sans lui. Selon M. Trudeau, les Canadiens ont leur propre sort entre les mains.

Savoir éviter les tuiles

Le chef libéral a été en mesure de bien gérer la controverse créée par Daniel Gagnier, un de ses organisateurs politiques qui a informé de manière illicite la compagnie Trans Canada sur la manière d’obtenir des contrats gouvernementaux.

Monsieur Trudeau affirme que « les actions de M. Gagnier étaient tout à fait inappropriées. Je m’attends à ce que les gens dans mon entourage, dans mon équipe, dans notre parti aient un extrêmement haut niveau de comportement éthique et c’est pour ça que nous avons pris des actions responsables. »