Option Nationale célébre la fin de la campagne, non sans regret !

QUÉBEC — C’est non sans regret que les partisans et candidats d’Option Nationale ont tout de même célébré la fin de cette campagne électorale au Petit Impérial de Québec. Malgré le fait qu’aucun candidat n’ait été élu, les candidats qui ont pris la parole ont tout de même voulu rappeler aux personnes présentes l’importance de continuer leur effort pour promouvoir la souveraineté du Québec. «Demain matin, nous entendrons que le PQ a perdu en raison de la question référendaire. C’est notre devoir de faire comprendre à la population que c’est complètement faux», a martelé Nic Payne, Président d’Option Nationale.

Lors de l’annonce de la réélection de Françoise David et Amir Khadir de Québec Solidaire, les partisans ont fait fortement entendre leur appui au parti indépendantiste. Tout le contraire lors de l’annonce des candidats vedettes du Parti Libéral.

Plus de détails et les commentaires du chef Sol Zanetti viendront sous peu

Improvisation électorale

QUÉBEC — Campagne électorale oblige, certains partis politiques recourent à des stratégies qui sortent de l’ordinaire afin d’attirer l’attention des citoyens. Notre journaliste Alexis Thériault-Laliberté est allé couvrir un match d’improvisation organisé par Option Nationale.

Faire rouler la rondelle pour une bonne cause

QUÉBEC – Une douzaine d’équipes de hockey se sont affrontées sur la glace du PEPS la fin de semaine dernière pour amasser des fonds pour la cause de l’autisme. Laurence Royer est allée à la rencontre de ces joueurs qui lancent et comptent pour lutter contre la maladie.

SEUL contre la CADEUL

UNIVERSITÉ LAVAL – Le syndicat des employés de l’Université Laval, le Seul, verra 60 de ses travailleurs perdre leurs emplois le 1er juin. C’est à cette date que prend effet la décision de confier la gestion du comptoir alimentaire du pavillon Alphonse-Desjardins aux étudiants de la CADEUL. Conséquence, certains employés perdront 20 ans d’ancienneté, alors qu’ils risquent fort d’être réembauchés. Des explications de Jean Louis Bordeleau.

Tomber dans l’oeil de Gotti

QUÉBEC – L’artiste photographe, Marion Gotti met en scène son quotidien dans ses oeuvres vidéos. Diplômée du baccalauréat en photographie à Paris en 2003, elle s’intéresse à notre perception du monde et à la fine frontière qui existe entre la réalité et notre imaginaire. Maintenant étudiante en arts visuels à l’Université Laval, Marion Gotti a été remarquée par le comité de L’oeil de poisson qui lui a décerné  le prix Tomber dans l’oeil. Laurence Royer l’a rencontrée pour l’Exemplaire :

L’information internationale, le parent plus que pauvre?

QUÉBEC — Au total, 10 professionnels de l’information se sont interrogés une nouvelle fois sur le traitement actuel de l’information internationale au Québec dans le cadre du congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, le samedi 23 novembre à Québec.

La carence est criante, mais de nouvelles niches d’information internationale voient le jour, et malgré les statistiques effroyables d’Influence communication sur le sujet, cette information intéresse les Québécois. 

«L’information internationale, le parent le plus pauvre? Est-ce que le point d’interrogation à cette question est nécessaire?», a immédiatement lancé Florian Sauvageau, professeur à l’Université Laval. «L’histoire n’est pas nouvelle et Influence communication est formel sur ce sujet. L’information internationale est au 19e rang des sujets traités dans les médias québécois et 80 % de celle-ci est faite par la Presse et Radio-Canada », a-t-il poursuivi. «La situation financière des médias régionaux est très mauvaise et ils se rabattent sur les faits de proximité. L’information internationale en fait les frais», a conclu sa mise en contexte. 

Selon Jean-François Lépine, «cette décroissance de l’information internationale va à l’encontre de ce qui se passe dans le monde. Nos entreprises sont fermées. Est-ce bien sain dans un monde où l’interdépendance est aussi forte? Dans une maison qui n’a pas de fenêtres, il fait sombre et ça sent le renfermé. Est-ce ce qu’on souhaite pour la société québécoise?» L’intervenant précise également que l’intérêt pour l’information internationale a connu des cycles à travers l’histoire et il ne désespère pas d’un retour en force. Il insiste également sur l’ouverture énorme des médias des pays émergents comme l’Inde et la Chine à l’information internationale. «Je pense que c’est une question de choix plus que d’argent. Il y a 30 ans, une couverture à l’internationale demandait deux ou trois fois plus de monde sur le terrain. Avec les révolutions technologiques et notamment Internet, le travail à l’international est fluidifié et malgré tout moins coûteux!», a-t-il conclu.

«On assiste à l’ouverture de niches de journalisme international spécialisé», a lancé Yan Cimon, professeur agrégé de stratégie à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. «Les chefs d’entreprises ont besoin de comprendre les dynamiques des marchés de l’industrie à l’étranger. Où fait-on de l’argent actuellement? Ils ont besoin d’informations stratégiques pour faire avancer leurs carrières!», a-t-il insisté. 

Selon Jocelyn Coulon, directeur du réseau de recherche sur les opérations de paix affilié à l’Université de Montréal, il faudrait une valeur ajoutée à l’information internationale pour la réintégrer aux médias et intéresser l’audimat. «Cela est de la responsabilité des journalistes qui doivent savoir vendre leur travail ainsi que des responsables des médias pour une considération plus forte de ces sujets», a-t-il expliqué.  L’information internationale est aujourd’hui un produit d’élite. Ce n’est pas normal dans le contexte de mondialisation actuel», a-t-il conclu. 

«Comment traitons-nous l’international dans ce contexte? Prenons le cas de l’Afrique par exemple. Si une élection se passe sans bain de sang, on en entendra jamais parler. On arrive à des stéréotypes et une vision complètement folklorisée des événements dans ces pays», a lancé Dominique Payette, professeure au Département d’information et de communication de l’Université Laval. L’intervenante insiste sur la nécessité de replacer cette information dans un contexte pédagogique et de rendre intéressant ce qui est important. Cette vision se heurte à celle de Michel Cormier, directeur général de l’information à la Société Radio-Canada. «On ne traite plus l’amont de l’actualité internationale. On envoie du monde ponctuellement pour des raisons financières, mais je ne pense pas que ceci nous empêche d’avoir des reportages de fond conséquents», a-t-il expliqué. Quant à Jean-Fréderic Légaré-Tremblay, journaliste indépendant, il évalue que «le Québec est dans un splendide isolement. La situation des pigistes, précise-t-il, se réduit à savoir ce qui va plaire aux patrons de presse. Pas d’espace, pas de suivi dans le domaine international. Je crois que l’information internationale intéresse, car on connaît le journaliste qui la fait. Un journaliste qui gagne les auditeurs et qui prend la forme d’un messager de confiance.» 

Alexandre Sirois, responsable de la section monde à La Presse,  a pour sa part conclu : «Nous ne devons pas sous-estimer les lecteurs et les Québécois. Contre toute attente, ils aiment l’information internationale. Figurez-vous que nos pages internationales sont les plus consultées. Le monde est ici. L’impact extérieur sur nos quotidiens est journalier. Le journaliste trahit sa mission s’il n’informe pas les gens sur l’international», a conclu Alexandre Sirois.

Élections : pendant ce temps à Lévis, un sondage

LÉVIS – La course est serrée à Lévis pour remplacer la mairesse Danielle Roy-Marinelli qui ne se représente pas aux élections municipales du 3 novembre. Si le candidat Gilles Lehouiller semble posséder une bonne avance selon les derniers sondages, ceux qui le suivent sont loin d’avoir baissé les bras. Maxime Bilodeau est allé à leur rencontre.