C’est sur le coup de 18 h 30 que les quatre candidats ont pris le micro pour entamer une période de discussion de près d’une heure et demie. Formule mêlant présentations individuelles et débats, la soirée a permis à chacun d’exposer la vision de sa formation politique devant le public.
Du côté du Parti québécois (PQ), le député sortant et avocat de profession, Pascal Paradis, a rappelé son attachement envers l’établissement dont il est diplômé. Le candidat, très actif lors de ses interactions avec ses adversaires, a tenus des propos qui ont été salués par les applaudissements à quelques reprises.
Julie White, candidate pour le Parti libéral du Québec, s’est étonnée de l’absence du représentant de la Coalition Avenir Québec (CAQ), William Denis. Elle a saisi l’occasion pour réitérer l’opposition de son parti quant à la tenue d’un éventuel référendum sur l’indépendance du Québec. Ce n’est pas la première fois que Julie White se présente dans Jean-Talon. L’ancienne présidente-directrice générale de Manufacturiers et Exportateurs du Québec était déjà candidate lors des élections provinciales de 2022.
Du côté de Québec solidaire (QS), la candidate Sonia Tchuembou a été applaudie par le public à quelques reprises. Elle a notamment parlé de son parcours en gestion et de ses 15 années d’expérience dans les secteurs financiers et technologiques.
Enfin, Jesse Robitaille, candidat du Parti conservateur du Québec (PCQ), a multiplié les interventions tout au long de la soirée en se mesurant à ses rivaux sur divers thèmes. Déjà connu pour ses prises de position marquées sur le projet TramCité de Québec en 2023, il a principalement abordé les enjeux familiaux ainsi que la place du Québec au sein du Canada.
L’attention se tourne maintenant vers le 5 octobre, date à laquelle les électeurs sont invités à se rendre aux urnes pour choisir le prochain gouvernement.
Pour en connaître davantage sur les candidats et les élections, consultez le lien suivant: https://www.electionsquebec.qc.ca/voter/candidatures/




