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Le nouveau guide alimentaire canadien est bon pour la santé… et le portefeuille

27 mars 2019 - 16:37

Le nouveau guide alimentaire canadien fait la promotion d’une alimentation « santé » plutôt que la consommation proportionnée de chacun des groupes alimentaires. (Crédit photo : Mélissa Gaudreault)


Mélissa Gaudreault

Le nouveau guide alimentaire canadien publié au début de l’année a suscité de vives réactions en raison de son format très différent de celui que nous connaissons. Plus récemment, une étude universitaire menée par l’Université Dalhousie et l’Université de Guelph a abouti à la conclusion que ce nouveau guide et ses recommandations auraient un impact sur la facture d’épicerie. Il permettrait de faire des économies de deux dollars par jour. Christian Gaudreault, père de trois jeunes enfants, est content d’apprendre que le guide est meilleur pour la santé et pour le portefeuille.

Christian Gaudreault est au courant que, selon une étude publiée dernièrement, le nouveau guide alimentaire canadien permettrait de réaliser des économies de deux dollars par jour d’épicerie et il est très content de l’apprendre. Selon lui, c’est une bonne chose car on ne devrait pas payer plus cher pour manger santé et « ce sont les aliments transformés qui coûtent le plus cher et non les bons aliments ». C’est également logique, car cela coûte moins cher lorsqu’on cuisine nos repas.

La facture d’épicerie hebdomadaire de M. Gaudreault varie entre 250 et 300 dollars. « L’épicerie est le poste de dépenses qui le plus dispendieux dans notre budget. Plus que l’hypothèque même. Ça mange pas mal les enfants ! Et on veut les nourrir avec des aliments frais et sains. »

Gaudreault a pris connaissance du nouveau guide alimentaire 2019 et est satisfait de son contenu. En effet, il est content du guide, car il « semble moins influencé par les producteurs et plus basé sur la science pour savoir ce qui est vraiment bon pour la santé. Il est simplifié, plus accessible, même pour les enfants, il n’est pas compliqué, il fait la promotion des légumes et légumineuses. »

Le facteur environnement aussi

Il a commencé à suivre certaines des recommandations proposées dans le guide, par exemple en mangeant plus de légumineuses et moins de viande. Cependant, il ne suit pas le nouveau guide depuis sa sortie ; il le fait plus « pour l’impact que cela a sur l’environnement et parce qu’il est meilleur pour la santé » Il n’est pas devenu « végan », mais il devient progressivement végétarien pour toutes ces raisons et plusieurs autres.

Le père de famille cuisine assez souvent et mange peu ou pas de plats préparés ou au restaurant, car « cela coûte trop cher et c’est moins bon pour la santé ».

Gaudreault planifie les repas une fois par semaine, en consultant les circulaires pour trouver les spéciaux. Il cuisine au moins une heure chaque jour et autour de trois heures la fin de semaine. « Pour moi, faire de la cuisine, c’est comme faire du yoga. » Une forme de loisir.

Christian Gaudreault, père de famille, est fier du nouveau guide alimentaire canadien. Il éduque ses enfants à avoir de bonnes habitudes alimentaires. (Crédit photo : Mélissa Gaudreault)