Daniel Giroux, secrétaire général du Centre d'études sur les médias

UNIVERSITÉ LAVAL — Le Département d’information et de communication (DIC) de l’Université Laval accueillera le jeudi 24 octobre le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications (CRTC). Il s’agit de la première étape d’une consultation nationale menée par l’organisme fédéral sur le thème Enjeux et défis de la télévision d’aujourd’hui et de demain.

Pour Daniel Giroux, secrétaire général du Centre d’études sur les médias (CEM), «que le CRTC ait choisi le DIC et les étudiants en communication de l’Université Laval pour démarrer sa consultation est un honneur». À ses yeux, recevoir un organisme de l’ampleur du CRTC dans les locaux du DIC est un événement majeur.

Lors de la rencontre du 24 octobre au DIC, les intervenants principaux seront Jean-Pierre Blais, président du CRTC et Florian Sauvageau, professeur émérite associé au Département et président du conseil d’administration du Centre d’études sur les médias (CEM). Ils animeront les échanges avec les étudiants.

Une première pour le DIC

Les étudiants du DIC auront l’occasion d’émettre leurs réflexions concernant la consommation télévisuelle, les modes d’expressions et de consommation de cette dernière. Ils auront aussi l’opportunité de s’exprimer par rapport à la qualité et aux attentes qu’ils ont pour la télévision de demain. L’un des espoirs  du CRTC est de découvrir un regard neuf sur le cadre  réglementaire de la radiodiffusion canadienne.

Le CRTC s’attend à avoir des réponses à plusieurs questions spécifiques qui le guideront dans l’avancement de la réflexion générale sur le sujet. Ces questions pourront être par exemple : Comment avez-vous accès à la production télévisuelle? Est-ce que vous êtes intéressés par les contenus étrangers? Doit-on faciliter l’accès aux contenus étrangers? Cela se fait-il au détriment des contenus canadiens? Si le CRTC cesse de réglementer la proportion de contenus canadiens devant être produit par les câblodistributeurs nationaux, comment pouvons-nous promouvoir plutôt que protéger l’expression canadienne?