À l’annonce des résultats du scrutin, le BQ a montré sa profonde déception à l’égard de la « vague rouge ». Les 10 sièges obtenus ne leur permettent pas d’avoir le statut de parti à la Chambre législative. La candidate bloquiste ne s’est pas laissée démonter et estime que le travail doit être poursuivi.
Les bloquistes espéraient avoir le nombre de sièges requis pour représenter la population québécoise. L’annonce des résultats a sapé leur espoir. Mais la candidate bloquiste estime que les Québécois se réorienteront vers le BQ verront le bilan des libéraux.
De son côté, Roland Sirard, candidat pour la circonscription Louis-Saint-Laurent est abattu par ce scrutin. Il regrette que les Québécois ne soient plus aussi rassemblés qu’avant. Pour lui, cette élection a montré que l’indépendance n’est plus au goût du jour. Son combat était de reconnaître les Québécois comme étant un peuple.
La candidate bloquiste a toutefois tenu à rappeler qu’il « faut respecter le choix des électeurs ». Elle a apprécié son expérience. « Je me suis sentie portée par cette campagne » a-t-elle avoué. Elle a également remercié toutes les personnes l’ayant soutenue durant cette campagne de 79 jours que « l’on a commencé en gougounes et qu’on fini en manteau d’hiver ».
Prochain combat
Pour Caroline Pageau, le prochain combat politique sera les élections provinciales. Elle a avoué vouloir poursuivre son travail dans la même voie. La candidate a expliqué avoir « l’intention de participer à ça ».
« On ne lâche pas », a soutenu Caroline Pageau, malgré sa défaite. Elle reste persuadée que tout est possible pour les prochaines élections provinciales.
Du côté des partisans, Éric Blouin, ancien président régional du BQ, a expliqué que la « vraie bataille » se fera lors de cette élection, en 2018. Il a jugé que l’élection fédérale était une « pratique » dans l’attente de voir quels seront les résultats du prochain scrutin à l’échelle provinciale.
















