Isabelle Gilbert, détentrice d’une Technique d’éducation à l’enfance et ancienne employée dans un centre pour la petite enfance. (Crédit photo : Anthony Lajeunesse)

SAINT-ELZÉAR DE BEAUCE – Une pénurie de main-d’œuvre, principalement liée à la rémunération, s’est installée dans le réseau des CPE. Les éducatrices de ce réseau qui sont en grève depuis mardi dernier, viennent de se faire accorder une première bonification salariale. Jusqu’à la signature de leur prochaine convention collective, le gouvernement du Québec augmente de 10 % les salaires des éducatrices. Notre journaliste Anthony Lajeunesse est allée à la rencontre d’une ancienne employée d’un centre pour la petite enfance pour connaître sa position.