
Né de la collaboration de trois passionnés, le projet vise à offrir une scène inclusive où la relève et les humoristes chevronnés peuvent se côtoyer. Charles Fortier, directeur administratif et son collègue Jean-Philippe Guay, directeur artistique du Saint-Jean Comédie Club, étaient déjà des habitués du milieu humoristique. En 2020, ils ont racheté l’organisation de théâtre et spectacles Rire en fût, qui a ensuite connu une forte expansion. Monsieur Fortier explique que le troisième actionnaire, Pierre-Olivier Bertrand pharmacien et propriétaire de plusieurs pharmacies a rejoint le projet parce qu’il était convaincu qu’un tel établissement était nécessaire dans la ville de Québec. Les discussions entre eux débutent à l’été 2024. Les visions de chacun deviennent communes. La première programmation officielle de la cette nouvelle de l’humour sort finalement en septembre 2025.
Les trois associés, provenant d’horizons différents et possédant chacun leurs compétences et connaissances propres, se complètent mutuellement dans la réalisation et la gestion du comédie club. Néanmoins, comme l’affirme M. Fortier, la concrétisation du projet ne repose pas uniquement sur eux trois, mais sur le travail d’une équipe beaucoup plus large: « Ça a été justement les équipes administratives de Pierre-Olivier, ça a été notre équipe de service, ça a été Camille, notre directrice… Sans ces personnes-là, ce projet-là ne se réalisait pas », exprime Charles Fortier. Pour sa part, Pierre-Olivier souligne l’importance de l’intérêt du public dans le succès et l’aboutissement du projet.
Entièrement consacré à l’humour, le comédie club accueille des humoristes professionnels les jeudis et samedis et réserve les mardis à la relève lors de soirées open mic. Des soirées thématiques viendront bientôt enrichir la programmation. Les billets, offerts à des prix variant entre 8 $ et 25 $, visent à rendre les spectacles accessibles à tous.

Pour le moment, le groupe privilégie les humoristes francophones, mais il demeure ouvert à présenter des artistes anglophones, hispanophones ou d’autres langues, selon les occasions qui se présenteront à eux. M. Fortier mentionne avoir déjà accueilli un humoriste torontois dans le cadre d’un spectacle en anglais, qui avait suscité un vif intérêt auprès du public anglophone de Québec.


















